Cours de français - en progression
Dégustation Vin & Fromages - 12 mai 2012
Danse pour Ados - 25 mai
Atelier d'Auto-Défense pour aînés à venir
St. Jean-Baptiste et Journée Nationale des Autochtones
23 juin
Festival du Saumon 29 septembre
Kiosque au Cultural Diversity 29 septembre
au Complexe
| Éducation en français |
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L’histoire des francophones et du programme francophone remonte à la fin du 18e siècle, alors que six des dix membres accompagnant l’expédition d’Alexandre McKenzie dans l’ouest sont des Voyageurs canadiens français. Les expéditions qui suivent amènent un nombre grandissant de canadiens français. En 1840-42, la population de Fort Victoria compte 700 habitants, dont 25 anglophones et 100 Canadiens français accompagnés de leur famille. Entre 1848 et 1860, le nombre d’écoles destinés aux francophones s’étend à plusieurs endroits à travers la province, dont Kelowna, Mission, Williams Lake, Kamloops et Cranbrook. En 1861, la Ruée vers l’or engendre une diminution du bassin francophone et les écoles françaises deviennent bilingues.
C’est dans ces conditions qu’au cours de la décennie suivante se crée le système d’école publique en C.-B. et la loi scolaire. Malgré cela, l’éducation française reste une priorité pour les canadiens français. En 1909, 30 familles de Montréal s’établissent dans le quartier Maillardville après être recruté par la compagnie Canadian Western Lumber Co. Ltd. De nouvelles écoles francophones se fondent et en 1950, une délégation de Maillardville se rend à Victoria et demande au gouvernement d’être reconnue et financée; le gouvernement n’accepte que de payer les manuels scolaires. Une lutte s’ensuit dont une grande grève scolaire et la saisie des écoles par le gouvernement. Entre-temps, la Fédération canadienne-française de la C.-B. (FCFCB) lutte pour avoir des écoles françaises non confessionnelles administrées par des commissaires francophones, et en 1967, le premier ministre de l’époque, W.A.C. Bennett, concède aux commissions scolaires anglophones le droit discrétionnaire d’offrir des classes en français. Ce n’est qu'en 1977 que le gouvernement accorde finalement le droit à l’enseignement en français et en 1979 le Programme Cadre est officiellement approuvé.
Historique de l'éducation francophone à Powell River
C’est à cette époque que le Club Bon Accueil, avec Josée Crossland à la présidence, travaille main dans la main avec la FCFCB ainsi que des membres du CBA afin de mettre en place leur éligibilité au PC. Un groupe de mères déterminées, dont Josée Crossland, Monique Paquette, Hélène Nadeau et Germaine Morais, mettent leurs efforts à faire la promotion pour le programme et à recruter les premiers élèves. Powell River fait partie du nombre des neuf premiers districts scolaires à offrir le P.C. Des 232 enfants inscrits dans la province, Powell River en compte environ 30, ce qui représente le plus grand nombre d’élèves inscrits considérant la grandeur de la communauté. Une salle de classe à l’école J-P. Dallos y est réservée. Les Crossland, Morais, Nadeau, Paquette, Graillon et Martineau font partie des premiers élèves; nos pionniers… Lors de la première année scolaire du PC, une seule enseignante est embauchée pour les 30 élèves de la 1ère à la 7ième année. L’année suivante, amélioration des conditions avec l’embauche d’un deuxième enseignant. Graduellement, le programme s’élargie. Plusieurs déménagements; les élèves doivent démontrer de la souplesse. Les parents se rencontrent de façon informelle et ensuite se forme le premier comité de parents. Ces derniers occupent des rôles de négociateurs auprès des administrateurs de la commission scolaire #47, contribuent à des activités de levées de fonds, aident les enseignants-es à l’organisation d’activités parascolaires et sont représentés auprès de l’APPFCB. En 1983, ouverture de la première école homogène publique en C-B. (Anne-Hébert). En 1988 l’APPFCB dépose une action en justice. Un comité spécial est créé par le Ministère de l’éducation et les années qui suivent, la cause juridique est activée et réactivée en réponse au recul du ministère. En 1995 le Conseil scolaire francophone de la C.-B. est créé il doit attendre jusqu’en 1998 avant de prendre officiellement la gestion des écoles francophones de la province. À ce jour, ici à Powell River, l’École Côte du Soleil reçoit des élèves de la maternelle à la neuvième année et accueille environ 120 élèves. Les jeunes de 10è, 11è et 12è année sont à l'École Secondaire Brooks. Les classes sont jumelées par deux niveaux et il y a une dizaine d’enseignants à contrat continu, y compris des spécialistes en orthopédagogie, en musique et en éducation physique ainsi que la directrice Madame Jeanne Musuku. Dans le même bâtiment, le Centre de leadership et d’aventure dans la nature (CLAN) est géré par M. Guy Chartier et reçoit des élèves francophones et francophiles de la Colombie-Britannique, des autres provinces canadiennes et même des États-Unis. |